L’instant vérité : 10 confessions à propos des médias sociaux

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Nous faisons tous des choses dont nous ne sommes pas fiers. Cependant, avec les réseaux sociaux, ces secrets inavouables sont exposés au grand jour. Que vous soyez un accro aux retweets, un maniaque des invitations aux jeux Facebook ou un adepte de la suppression discrète de photos sur Instagram, sachez que vous n’êtes pas seul. Dans ce paysage en constante évolution, les médias sociaux sont un véritable laboratoire où tester de nouvelles idées, qu’elles soient brillantes… ou peu lumineuses : les commentaires automatisés sur Instagram on en parle, ou pas ?

Jetez un œil aux confessions suivantes et dites-nous si vous vous reconnaissez dans ces descriptions. N’ayez crainte, admettre que vous avez un problème c’est la première étape vers une vie sociale décomplexée !

Confession #1 : « J’aime » mes propres publications Instagram

Si vous êtes un fervent utilisateur d’Instagram, vous savez qu’il n’y a rien de plus stressant que d’attendre que votre photo passe ce stade où les pseudos des utilisateurs sont visibles en obtenant ce formidable onzième « J’aime ». D’ailleurs, je ne compte plus le nombre de fois où j’ai entendu quelqu’un dire « ça n’a même pas réuni onze likes ! ». Pire encore, je connais beaucoup de personnes qui avouent aimer leur propre photo si, chose embarrassante, le compteur reste bloqué à dix. Selon le site The Daily Dot, « la vie d’une publication Instagram dépend de son onzième J’aime ». En effet, ce nombre surnommé la « Instagram Rule of Eleven » — ou Règle des Onze en français — par ClickZ est un indicateur fort de la crédibilité d’une publication, il faut par conséquent y accorder une importance certaine lorsque vous utilisez Instagram.

Pour découvrir quelques conseils pour atteindre ce fameux onzième « J’aime » sans avoir à tomber si bas, nous vous invitons à consulter cette publication.

Confession #2 : j’abuse du retweet

Le retweet est outil puissant. En republiant le contenu de quelqu’un d’autre, vous signifiez que cette publication vous représente en partie et véhicule par conséquent votre image. Il est vrai qu’il faut avoir un mental d’acier pour ne pas retweeter chaque article ou point de vue qui pourraient informer vos abonnés ou souligner votre finesse d’esprit. Toutefois, en limitant votre activité aux retweets vous ne montrez pas le meilleur de vous-même : et ça, c’est vraiment triste. Si vous publiez rarement des idées ou des messages personnels, votre flux ressemblera à celui d’une machine, sans intérêt et sans une once d’âme. Comme expliqué dans cet article, pour susciter l’implication tant recherchée sur Twitter il ne suffit pas de retweeter à tout-va.

Confession #3 : j’abuse des hashtags

Lorsque vous publiez votre plus belle duckface ou une photo de coucher de soleil, il peut être tentant d’utiliser tous les hashtags possibles et imaginables. Mais c’est dans ces cas-là qu’il faut se souvenir de la bonne vieille règle qui consiste à privilégier la qualité et non la quantité. Même si certaines personnes affirment qu’un nombre élevé de hashtags rapporte plus de likes, cette attention supplémentaire n’a généralement pas de réelle valeur. Pour faire simple, abuser des hashtags peut donner l’impression que vous ne comprenez pas la plateforme, ou pire, que vous êtes désespéré.

Voici quelques règles d’or tirées de notre publication «Hashtags: à faire et à (absolument) éviter» :

  • N’utilisez pas des hashtags trop longs ou trop recherchés
  • N’utilisez pas des hashtags à la pelle
  • N’utilisez pas des hashtags pour tout

Confession #4 : je supprime ou je cache le contenu qui obtient de mauvais résultats

Là, c’est le drame… vous n’avez pas obtenu ce onzième « J’aime » sur Instagram, votre remarquable Tweet a été ignoré ou votre nouvelle photo de profil Facebook n’a pas eu autant de succès que la précédente. Taylor Lorenz, responsable des médias sociaux pour le Daily Mail, comprend votre désarroi. Dans son interview à Daily Dot, elle déclare : « Pour être tout à fait franche, je supprime les publications Instagram qui n’atteignent pas les 11 likes. Il n’y a rien de pire que de regarder le nombre de mentions « J’aime » sur une photo et de ne voir qu’une poignée de noms, tous de la famille ou de bons amis pris d’un élan de pitié. »

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Bien que ce soit compréhensible sous le coup de l’émotion, prenez le temps de la réflexion avant d’effacer votre publication. Au même titre que supprimer les commentaires négatifs est une mauvaise pratique (lire à ce sujet: Ce qu’il ne faut pas faire : les erreurs stratégiques fréquentes sur les médias sociaux) pour les entreprises, effacer ou cacher votre contenu le moins plébiscité diminue votre niveau d’authenticité et contribue à créer une distance avec vos abonnés, surtout s’ils le remarquent. Qu’est-ce qui est le plus gênant : ne pas obtenir un certain nombre de « J’aime » ou se faire prendre en flagrant délit de suppression de contenu qui ne flatte pas votre égo ?

Confession #5 : je marque et mentionne copieusement des personnes dans le contenu que je publie

Sur ce point-là je plaide coupable, à un tel point que mon compte Instagram fait désormais l’objet de restrictions. La raison ? Le site pense que je publie des spams et du contenu malveillant dans la section commentaires, alors qu’en vérité je veux juste que cinq de mes meilleurs amis voient LA photo du siècle (celle d’un chiot super mignon…) Je me suis vraiment calmée avec le marquage en commentaire, principalement parce qu’Instagram a introduit la possibilité d’envoyer directement du contenu par messages privés. Pour autant, il y a une bonne raison de renoncer à cette pratique, et ce que vous utilisiez un compte personnel ou professionnel.

Il est non seulement agaçant de recevoir constamment des notifications pour du contenu qui n’est pas toujours pertinent, mais en plus cela encombre la section des commentaires et peut faire passer au second plan des opportunités d’interaction avec de nouveaux contacts. En règle générale, les comptes qui marquent plusieurs personnes dans la section commentaires d’Instagram sont des spams qui promettent d’obtenir gratuitement de nouveaux abonnés… ce n’est pas forcément un groupe d’utilisateurs auquel vous voulez être associé !

Confession #6 : je fais des choses qui n’ont d’intérêt que pour Instagram

La phrase « I did it for the Insta ! » — je l’ai fait pour Instagram ! — est rentrée de façon (semi) ironique dans notre vocabulaire, à tel point qu’une version sur T-Shirt est disponible sur ce site. De nos jours il n’est pas rare que les aficionados d’Instagram choisissent leurs repas, événements, vacances ou tenues selon l’intérêt que cela suscitera sur Instagram.

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Faire quelque chose dans le but précis d’épater les internautes avec une photo n’est pas mal en soi, mais cela peut interférer avec la « vraie vie ». Pouvoir partager les moments fort de sa vie est une chose merveilleuse qui peut sans doute nous apporter beaucoup de plaisir et de joie, mais le fait d’oublier de profiter de l’instant présent soulève un dilemme souvent déploré. Si le stress vous gagne lorsque vous pensez à vos futurs messages Instagram, les programmer à l’avance pourrait s’avérer une solution vous permettant non seulement de libérer une partie de votre temps, mais également de vous tranquilliser l’esprit en sachant que vos prochaines publications sont déjà bouclées.

Confession #7 : je n’interagis jamais avec le contenu que publient d’autres personnes

C’est toujours malheureux d’entendre quelqu’un dire qu’il publie régulièrement sur les réseaux sociaux, mais ne regarde ou n’interagit que rarement avec le contenu des autres : il n’y a rien de plus contreproductif en matière d’utilisation des médias sociaux. Tisser des liens avec votre public ou d’autres utilisateurs améliore non seulement votre expérience des médias sociaux, mais développe également votre cercle d’abonnés tant sur le plan quantitatif que qualitatif. Vous savez à quel point il est agréable de voir une de vos publications récolter des mentions « J’aime » et des commentaires, alors qu’attendez-vous pour distribuer du bonheur aux utilisateurs dont le contenu vous plaît vraiment ?

Confession #8 : je fais des captures d’écran des Snaps d’autres personnes

Depuis son arrivée sur le marché, la caractéristique la plus significative de Snapchat est le fait que les messages s’autodétruisent après un maximum de 10 secondes. Cependant, cette règle implicite n’est plus vraiment respectée : nombreux sont ceux qui font des captures d’écran sans se soucier de l’accord préalable de l’émetteur ou, pire encore, les font en secret à l’aide d’un autre appareil ou d’une application. Il faut croire qu’on finit toujours par tout gâcher. Bien sûr, les utilisateurs doivent faire preuve de discernement lorsqu’ils envoient du contenu, mais la spécificité de Snapchat était de garantir un niveau de confidentialité que ne proposaient pas d’autres plateformes. On vous rassure, réaliser discrètement une capture d’écran sur Snapshat n’est pas chose aisée. Mais gardez bien à l’esprit qu’il est toujours possible de trouver une solution de contournement, surtout lorsque vous envoyez un Snap discutable.

Lire aussi: 3 raisons de prendre Snapchat au sérieux

Confession #9 : je partage des choses sans même les lire

Avec les centaines d’articles, de points de vue, d’images et de contenus qui défilent devant nos yeux au quotidien, il peut être tentant de retweeter dès qu’un titre nous plaît. Cette attitude vous rappelle quelqu’un ? Sachez que vous êtes loin d’être le seul. Comme le démontre cet article, il n’y a quasiment aucun lien entre le nombre de retweets et les clics réels : le résultat de l’échantillon montre que 16 % des tweets ont eu moins de clics que de retweets, ce qui veut dire qu’ils ont été partagés avant d’être lus. Les titres trompeurs et les faux comptes sont légion sur les médias sociaux, il faut donc toujours vérifier ce que vous partagez. Les retweets sont souvent motivés par une envie de paraître intéressant, alors vérifiez que votre partage n’aura pas l’effet inverse. N’oubliez pas, les retweets et les partages sont le reflet de votre présence sur Internet.

Confession #10 : j’ai aimé une publication Instagram datant de 42 semaines

C’est toujours la même histoire… Vous parcourez tranquillement le flux Instagram d’un inconnu ou de l’élu(e) de votre cœur au point de tomber sur des publications qui commencent à dater. À cet instant précis, la seule chose qui peut mettre un terme à cet espionnage Instagram, c’est de liker par erreur une photo prise il y a des lustres. La plupart d’entre nous sommes passés par là et ce n’est pas joli à voir.

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Si la tentation d’annuler immédiatement votre action est grande, vous devez mesurer les risques : la personne en question a sûrement reçu une notification et s’apercevra par conséquent du retrait de votre mention « J’aime ». Il n’y a pas grand chose à faire dans ce cas, si ce n’est prendre sur vous et accepter votre statut de fouineur. Pour éviter ce genre de problèmes à l’avenir, nous vous conseillons Instasnoop, une nouvelle application qui vous permet de fouiller pendant des heures sans avoir à trouver une excuse bidon pour vos erreurs de manipulation… Soyons honnêtes, le coup du doigt qui dérape, personne n’y a jamais cru !

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Cet article a été traduit et adapté de l’article original en anglais publié sur notre Blog U.S par Dara Fontein